Productique Québec était présent au salon Global Industrie 2019 qui a eu lieu à Lyon la semaine du 4 mars. Vincent Thomasset-Laperrière, coordonnateur à la recherche et au développement y est allé en veille technologique afin d’identifier les solutions manufacturières pouvant s’intégrer dans nos PME québécoises. 

 

Les tendances identifiées

Parmi les grandes tendances se dégageant de la visite du salon, il faut noter la forte présence des robots collaboratifs (cobots) ainsi que le jumelage robot-vision dans des applications manufacturières.

 

 

 

 

 

L’usine connectée assemblée spécifiquement pour l’occasion dans un des halls d’exposition a bien démontré les principes d’intégration entre les machines, les logiciels et les humains. Il est à noter la présence de nombreux tableaux de bord de suivi et d’alerte permettant de suivre le processus de fabrication des médailles et des boîtiers en temps réel. 

 

 

Parlant d’usine connectée, les objets connectés (IOT et IIOT) étaient très présents au salon et occupaient une grande portion des halls d’exposition. Les fournisseurs de technologies connectées offrant de plus en plus leurs propres plateformes pour collecter les informations des objets connectés, notent présentement une multiplication de l’offre de plateforme de connexion inter-objets et inter-systèmes. 

 

Parmi ces plateformes, il est à noter que les systèmes de suivi et d’exécution de la production (MES) occupaient une place de choix dans ce salon. Un espace dédié appelé Village MES présentait plusieurs des principaux éditeurs de MES. Les solutions les plus adaptées au marché québécois de la fabrication feront l’objet d’une étude plus approfondie chez Productique Québec, car l’usage de ces logiciels serait avantageux pour nos entreprises clientes.

 

Messages clés des conférences

En plus des expositions, plusieurs conférences intéressantes étaient proposées, principalement sur des sujets touchant à l’Industrie 4.0. Deux constats généraux ont pu être dégagés de ces conférences :

  1. La transformation numérique est un projet d’entreprise, et non un projet TI, car elle doit impacter l’ensemble des services de l’entreprise. 
  2. L’humain est au cœur de la transformation numérique, il faut impliquer les intervenants dès le début du projet. 

 

Le mot de la fin

Grâce aux observations faites à ce salon et à sa veille constante, Productique Québec se tient au fait des plus récentes percées de l’Industrie 4.0 et est en mesure de vous accompagner dans votre transformation numérique au travers de ses services, soit :

 

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cobotsJusqu’à tout récemment, l’image que nous avions des robots industriels était celle d’un bras manipulateur capable d’exécuter des tâches rapidement et avec une grande précision ou bien de soulever de lourdes charges. Ces robots réalisent, par exemple, des tâches de soudure, ou de manutention de pièces à répétition sans se fatiguer. En raison de leur puissance, une personne ne pourrait évidemment pas se trouver dans l’espace de travail d’un robot sans risque d’une collision aux conséquences très graves. Pour cela, les robots sont depuis longtemps confinés à l’intérieur d’une cage de sécurité qui empêche de les approcher lorsqu’ils sont en marche.

Programmer un robot industriel est aussi une tâche complexe. Chaque marque possède son propre langage de programmation et il est souvent facile de se perdre au travers des multiples options et paramètres disponibles. Une expertise en robotique est donc nécessaire pour configurer et enseigner une trajectoire à un robot.

Le progrès technologique nous permet à présent d’intégrer et d’utiliser la robotique plus facilement et dans de nouveaux contextes mieux adaptés à la réalité des petites et moyennes entreprises manufacturières. Les robots collaboratifs, parfois nommés « cobots », sont l’une de ces nouveautés sur le marché afin d’offrir une alternative aux robots classiques. De quoi s’agit-il réellement ?

Qu’est-ce qu’un robot collaboratif ?

La « collaboration » implique de réaliser quelque chose ensemble. Selon cette définition, un robot collaboratif est donc un robot capable de travailler en interaction directe avec une personne. Pour rendre cela possible, quatre techniques sont reconnues :

  1. Arrêt de sécurité automatique
  2. Zones de vitesse réduite
  3. Force et puissance limitée
  4. Guidage manuel

L’arrêt de sécurité automatique est la technique la plus simple. Lorsqu’une personne entre dans l’espace de travail du robot, celui-ci s’arrête. Évidemment, cette technique limite l’interaction, car plus une personne doit intervenir près du robot, moins celui-ci sera productif.

Pour corriger cette lacune, il est possible de définir des zones de vitesse réduite à l’aide de capteurs optiques tels des rideaux virtuels et des scanneurs de zone. Ces capteurs détectent la présence d’une personne à proximité d’un robot afin que celui-ci diminue progressivement sa vitesse d’exécution jusqu’à un seuil acceptable pour la sécurité de la personne.

Ces deux premières techniques sont disponibles pour tout type de robot et permettent donc de rendre collaboratif un robot industriel qui ne l’était pas intrinsèquement. Ceci va permettre à une personne de travailler dans le même espace de travail qu’un robot sans toutefois leur permettre de réellement interagir. Ce sera davantage de la « cohabitation » que de la collaboration.

Le terme « cobot » fait référence à un robot qui est collaboratif par sa conception même : il est limité en force et en puissance. Il ne peut donc pas se déplacer aussi rapidement qu’un robot classique, mais cela assure la sécurité des gens à proximité. De plus, un cobot possède des capteurs de force afin de détecter tout impact avec un objet ou une personne. Ainsi, le robot va s’arrêter avant de blesser quiconque.

Chez certaines marques de cobots, les capteurs de force peuvent également être utilisés pour guider manuellement le robot, par exemple pour lui enseigner une tâche en le manipulant directement plutôt qu’en le programmant. Les positions sont enregistrées l’une à la suite de l’autre et constituent la trajectoire que le robot va ensuite répéter. Dans certains cas, le capteur de force peut être acheté séparément et fixé au poignet d’un robot pour lui ajouter cette fonctionnalité. Un ouvrier sans expérience en robotique pourrait donc montrer à un robot comment exécuter une tâche.

Photos du 5@7 sur les cobots ayant eu lieu chez Productique Québec

Un cobot est-il sécuritaire ?

Plusieurs entreprises s’intéressent aux robots collaboratifs en pensant que cela élimine le besoin d’une cage de sécurité. Il est important de préciser que même si un cobot est sécuritaire, l’utilisation que l’on en fait ne l’est peut-être pas : tout dépend de l’outil fixé au robot, du type de matériau usiné, etc. L’analyse de risque est donc requise en tout temps, et il se pourrait qu’une cage soit inévitable. Dans plusieurs situations, cela n’est toutefois pas nécessaire.

Avantages et limites des robots collaboratifs

Les robots collaboratifs ne sont pas la solution à tous les problèmes, ils ont également leurs limites. Pour choisir la bonne technologie en fonction de vos besoins, il est important de considérer différentes caractéristiques : portée, charge utile, interface de programmation, répétabilité, puissance et vitesse d’exécution, le type d’outil ou de capteur à interfacer, etc.

Les cobots sont moins rapides et moins puissants. En revanche, ils offrent davantage de flexibilité grâce à leur interface de programmation plus intuitive (écrans tactiles, menus simples à utiliser, guidage manuel, etc.). Cette facilité d’utilisation, des systèmes de sécurité plus simples à mettre en place et des robots plus légers les rendent idéaux pour des tâches simples et de petits lots de production. On peut aussi facilement les relocaliser d’une station à une autre dans l’usine.

La charge utile d’un cobot va généralement varier entre 3 kg et 35 kg et sa portée entre 0,5 m et près de 2 m. Une bonne variété de préhenseurs, de systèmes de vision, d’outils de polissage et autres sont disponibles.

Tableau comparatif entre un robot traditionnel et un cobot

Comment intégrer la robotique dans son entreprise ?

Intégrer la robotique dans une entreprise manufacturière où les opérations sont réalisées manuellement peut être complexe. L’approche Lean Robotics propose une méthodologie efficace afin d’y parvenir. Elle divise le travail en plusieurs étapes dont les principales sont :

  1. Identifier la station de travail à automatiser
  2. Définir le procédé manuel tel que réalisé par les ouvriers en place (intrants, produit sortant, niveau de qualité, temps de cycle, manipulations de ouvrier, etc.)
  3. Définir le procédé automatisé (robot, capteurs, outils, présentation des pièces, sécurité, etc.)

En tout temps, vous pouvez vous référer à un intégrateur pour vous aider dans votre démarche. Productique Québec peut aussi vous supporter dans l’intégration de la robotique collaborative avec les autres technologies numériques de votre entreprise.

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Scène au Robotiq User ConferenceLes 5, 6 et 7 septembre derniers, notre chargé de projet David Brodeur participait au RUC, le Robotic User Conference, à Québec. En compagnie d’Audrey Boucher-Genesse, Coordonnatrice académique du programme de génie robotique de l’Université de Sherbrooke, il a tout d’abord assisté à une journée entière de conférences mercredi. Divers sujets y ont été abordés par des experts dont :

– les tendances du marché pour les prochaines années ;

– la nouvelle version du robot de Universal Robots (UR) ;

– comment démarrer la production le plus rapidement possible lors de l’automatisation des séquences pour un meilleur retour sur investissement ; et

– les nouvelles fonctionnalités et les commodités de la pince et des capteurs de Robotiq, une entreprise québécoise établie à Lévis, pour les robots de Universal Robots.

24 heures pour réussir

 

La journée de jeudi était dédiée à un défi s’étalant sur 24 heures où 10 équipes devaient automatiser l’assemblage d’un ensemble promotionnel comprenant un tournevis, une clé USB, un stylo ainsi qu’un ensemble de 5 clés Allen. Cette automatisation se faisait à l’aide de robots collaboratifs UR5 de la marque Universal Robots, de la pince et des capteurs de Robotiq. Les équipes se sont bien vite rendu compte que l’épreuve serait complexe et demanderait beaucoup de travail acharné. David et Audrey ont donc retroussé leurs manches avec beaucoup d’optimisme pour effectuer le mandat. Le défi était suivi d’une présentation du travail de chaque équipe le vendredi 7 septembre ainsi que de l’annonce des gagnants.

Chaine de montage des ensembles promotionnels

Photo propriété de Robotiq

De bonnes nouvelles pour Productique Québec

 

En ayant participé à cet événement, David a pu acquérir une meilleure maîtrise du robot d’UR et pourra ainsi mieux conseiller la clientèle de Productique Québec en plus de se familiariser avec les meilleures pratiques pour ce robot collaboratif. Aussi, sa présence à Québec a permis de faire du développement d’affaires pour des projets prometteurs puisque la clientèle cible de l’événement était principalement les distributeurs et les intégrateurs de robots. À suivre…!

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worried man on white

Par Vincent Chouinard, chargé de projet – GPAO

Mon ERP est un échec!

Malheureusement, c’est le constat que font plusieurs dirigeants d’entreprise. Les causes d’échecs varient beaucoup d’une entreprise à l’autre, mais elles sont toutes valables, car elles créent de réelles frustrations pour les dirigeants et les utilisateurs.

L’échec de l’implantation d’un ERP peut provenir de multiples causes : dépassements de coûts, résistance au changement, absence de processus d’identification des besoins, pas de démarche structurée dans le choix du système, méthode d’implantation inadéquate, manque de formation, roulement de personnel, mauvaise qualité de l’information, mauvaises paramétrisations du système, processus d’amélioration continue absent, idée qu’un système va compenser les faiblesses de l’équipe, informatisation du chaos plutôt que de définir clairement les processus et les règles, système qui n’est pas utilisé en temps réel, personnel qui ne fait pas confiance au système, fournisseur qui n’a pas tenu ses promesse… La liste est longue!

Si vous pensez que l’implantation de votre système est un échec, alors vous n’êtes pas seul.

Selon certaines données, le taux d’échec oscille entre 50 % et 60 %. Décevant, n’est-ce pas? Mais ce n’est pas surprenant pour autant. On sous-estime souvent la complexité, les efforts et la rigueur que l’implantation d’un ERP et son maintien exigent. Personnellement, j’aime bien comparer un système de gestion à une loupe. Les processus qui sont déjà performants le deviendront encore plus, mais ceux qui sont problématiques auront un impact encore plus négatif sur les autres et annuleront les gains.

La bonne nouvelle, c’est que même si vous jugez que l’implantation de votre ERP est un échec, il est toujours possible de le transformer en une réussite sans avoir à changer de système. Un tel changement est une décision importante (encore plus que son acquisition!), car les impacts sur votre entreprise seront grands.

L’approche préconisée est une démarche structurée avec un expert en systèmes de gestion intégré. L’objectif est de bien cerner les problématiques rencontrées ainsi que les besoins actuels et futurs de votre entreprise. L’expert sera en mesure d’identifier les problématiques internes (utilisation, processus, qualité des données, etc.) et externes (fonctionnalités manquantes, processus, qualité, etc.). Il faut repartir de la base pour identifier les vrais problèmes et éviter de les répéter. Un dépassement de coût est une résultante. La cause peut être multiple`roulement de personnel dans l’entreprise ou chez le fournisseur pendant le processus d’implantation; reprise de formation car le processus d’implantation a été retardé; mauvaise identification des besoins qui peut engendrer des coûts de développement…

Comme vous êtes les spécialistes de votre entreprise, vous contribuerez à l’élaboration d’un cahier des charges avec un expert en systèmes de gestion. En tant que spécialiste de son système de gestion, votre fournisseur sera invité à compléter le cahier des charges en faisant état des fonctionnalités recherchées. Il est le mieux placé pour connaître les capacités de son système. Il est souvent étonnant de découvrir des trésors cachés qui sont là et n’attendent que d’être découverts.

À la lumière de ces informations, il sera possible d’évaluer de façon objective et quantitative la capacité de votre système actuel à combler vos besoins et l’effort financier et ressources de l’entreprise pour redresser la situation. Dans le cas où un changement de système s’imposerait, vous aurez en main les outils pour démarrer la recherche d’un système de gestion qui répondra à vos besoins actuels et futurs.

Si vous avez lu cet article, vous faites sans doute partie de la statistique qui constate l’échec de leur ERP, ou encore vous ne souhaitez pas en faire partie. Dans les deux cas, Productique Québec peut vous aider. Contactez-nous pour découvrir comment!

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MESMOMimage

Le programme Méthodologie MES/MOM a été développé par MESA International (Manufacturing Enterprise Solution Association) pour accroître le niveau de connaissance des professionnels confrontés à la mise en œuvre de solutions destinées à l’amélioration de l’excellence opérationnelle des entreprises.

Le programme a pour ambition de répondre aux grandes questions que se posent les organisations :

Quel est le contexte économique qui encourage au déploiement d’un système MES/MOM?
– Pourquoi le déploiement ne peut pas prendre place dans le système ERP?
– Est-ce un projet relié au secteur des opérations ou aux TI?
– Quelle doit être la stratégie de transformation à mettre en place?
– Quel est le lien avec les initiatives d’amélioration continue existantes (LEAN, 6-sigma, TPM, etc.)?
– Quel est le ROI d’un tel projet?

Le programme est composé de neuf cours dispensés en quatre jours au terme desquels un certificat sera remis aux participants ayant obtenu plus de 85 % aux tests d’évaluation.

Depuis cinq ans, plus de 1000 personnes à travers le monde ont reçu un certificat délivré par MESA International.

Pour qui?
Analystes système, architectes, programmeurs, chargés de projet, consultants, etc.

Aperçu des cours

1 : (401) Relations entre les standards opérationnels et les initiatives stratégiques

2 : (402) Architecture IT de soutien à l’évolution de l’entreprise

3 : (403) Relations entre les normes liées aux opérations de production

4 : (404) Stratégie de transformation de l’entreprise : modélisation de la situation existante et étapes de l’évolution

5 : (405) Influence de la philosophie de management sur le déploiement et la gouvernance de systèmes MES/MOM

6 : (406) Ensemble d’indicateurs pour Enterprise Manufacturing Intelligence : alignement des indicateurs financiers avec les indicateurs opérationnels

 7 : (407) Justification des systèmes MES/MOM auprès des décideurs, élaboration d’un scénario de justification et valorisation du retour sur investissement

8 : (408) Faire le choix de la solution : appel d’offres, méthodes d’évaluation des solutions

9 : (309) Techniques de conduite de projets MES/MOM

Après avoir suivi la formation, vous serez en mesure de :

– Réduire les risques, les temps et les coûts de mise en œuvre et de support de solutions MES/MOM

– Réduire les coûts et le temps des processus de sélection de la solution, de mise en place de la gouvernance et de la définition de la stratégie de déploiement

– Comprendre et articuler plus clairement la valeur de la mise en œuvre d’une solution MES/MOM

Les participants doivent apporter leur ordinateur portable. Le matériel de la formation leur sera remis au début de la première séance.

  

Formateur

Michel Devos, M.E.S Consult, formateur agréé MESA
Michel Devos est actif comme consultant Indépendant pour MES Consult (sa propre société). Il intervient pour assister les entreprises dans la définition et la mise en œuvre de leur plan stratégique en vue de devenir une entreprise connectée. Ce plan inclut les solutions MES/MOM qui jouent un rôle essentiel dans les échanges entre les automatismes et les systèmes de gestion (ERP). Il a construit son expérience au cours des 30 dernières années, en développant et en mettant en œuvre des solutions SCADA et MES pour plusieurs secteurs industriels tels que la sidérurgie, l’agroalimentaire et les énergies. Michel Devos est MESA EMEA Board member at large et administrateur du Club‐MES (France). Il est actif dans plusieurs groupes de travail au sein de ces associations. Michel Devos dispense les programmes MESA GEP en français ou en anglais.

Où?

Productique Québec
720, rue Longpré, Sherbrooke

Quand?

10 au 13 septembre 2018

Frais 

3500 $ par participant

Économisez 10 % sur l’achat d’un deuxième billet pour une même organisation.

Places limitées

La tenue de cette formation est conditionnelle à un nombre minimal d’inscriptions. En cas d’annulation, tous les frais seront remboursés aux participants.

Cette formation peut être admissible au crédit d’impôt pour services d’adaptation technologique, soit 40 % des frais.

 

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Productique Québec reçoit une subvention de 150 000 $ sur trois ans pour accompanger les PME manufacturières dans leur transformation numérique, dans le cadre du nouveau Fonds d’appui au rayonnement des régions (FARR).

Le FARR a pour but de permettre aux élus municipaux et régionaux d’élaborer et de souvenir des projets mobilisateurs qui permettront de maximiser le développement des communautés. Productique Québec fait partie d’une quinzaine de projets qui se partagent une enveloppe de 3,4 M$ en Estrie.

Cliquez ici pour lire le communiqué

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Businessman using smart phone with internet of things icon on blurred background, business and technology concept

 

Vous possédez de l’équipement de domotique ou une montre-bracelet connectée pour monitorer votre activité physique? Bravo! Vous utilisez déjà l’Internet des objets. Mais saviez-vous que le concept s’applique aussi au milieu industriel?

 

Si vous n’avez pas eu la chance de participer à notre dernier 5 à 7 Techno, voici un résumé de la présentation offerte par Mme Sylvie Rioux et M. Bertrand Gauvreau, d’Andromedia Technologies. 

 

Comme son nom l’indique, l’Internet des objets, c’est la connectivité entre les objets grâce à Internet. Il s’agit d’un concept prometteur dans le secteur industriel, puisqu’il permet de générer des données sur l’équipement, son utilisation, sa production et l’état de ses outils. L’information générée peut être directement utilisable ou encore préalablement traitée avant son interprétation.

 

Grâce à l’Internet des objets industriels, il est possible de monitorer plusieurs facteurs : l’environnement des travailleurs, les conditions des procédés manufacturiers, les conditions environnementales et les conditions d’entreposage des produits finis.

 

L’Internet des objets industriels offre plusieurs possibilités : l’intégration verticale des données générées à tous les niveaux du système manufacturier, l’intégration machine to machine de l’information, l’intégration avec le e-commerce, la collaboration avec les fournisseurs et le développement de l’intelligence artificielle en entreprise sont quelques exemples de ce que peuvent apporter les objets connectés à organisation.

 

Résultat : les employés deviennent connectés et mobiles et sont en mesure d’optimiser leur temps, les machines connectées peuvent être surveillées à distance, ce qui rend les interventions plus rapides et efficace en cas de défaillance, les conditions environnementales peuvent être surveillées et on peut faire de l’analyse prédictive pour la qualité des produits et la maintenance de l’équipement.

 

Pour en savoir plus sur l’analyse prédictive, consultez le résumé de notre 5 à 7 Techno sur le sujet!

 

Grâce aux données générées, il est possible de mettre en place des tableaux de bord avec des indicateurs de performance, de créer des alarmes lorsqu’on approche d’un seuil critique, d’intégrer l’information au système de gestion et de créer un historique des données automatiquement.

 

Vous possédez de l’équipement âgé de plusieurs dizaines d’années et qui ne collecte pas de données? Sachez qu’il est possible d’y installer des capteurs pour le rendre connecté, peu importe son âge! Le coût du matériel pour le faire a radicalement diminué au cours des dernières années, rendant l’opération abordable. Pourquoi s’en passer?

 

L’Internet des objets industriels, c’est la fin de l’utilisation des technologies numériques en silo!

 

Mme Sylvie Rioux et M. Bertrand Gauvreau d'Andromedia Technologies, lors du 5 à 7 Techno Internet des objets industriels : nouveau dialogue entre l’humain et la machine

Mme Sylvie Rioux et M. Bertrand Gauvreau d’Andromedia Technologies, lors du 5 à 7 Techno Internet des objets industriels : nouveau dialogue entre l’humain et la machine.

 

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Les bureaux de Productique Québec seront fermés du 23 décembre au 3 janvier inclusivement. Joyeuses fêtes!

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L’Industrie 4.0, on en parle, on en reparle. La plupart des gens commencent à avoir une bonne idée des possibilités qui s’offrent à nous lorsqu’on évoque la 4e révolution industrielle.

 

Fanny-Ève Bordeleau2Mais comment prend-t-on le virage de la transformation numérique?

C’est en se basant sur des études sur le sujet, mais surtout avec l’expérience tirée de la visite de nombreuses PME manufacturières à travers le Québec, que Productique Québec a mis au point une démarche qui vous permettra d’amorcer votre transformation numérique. Les activités clés de cette démarche sont le diagnostic de la maturité numérique de votre entreprise et l’élaboration d’un plan numérique qui guideront votre plan d’action de transformation numérique. C’était le sujet du 5 à 7 techno présenté hier, par Fanny-Ève Bordeleau et Vincent Thomasset-Laperrière.

 

Diagnostic numérique

Plusieurs outils existent pour mesurer la maturité numérique des entreprises. Toutefois, la plupart ont des lacunes : un seul niveau d’analyse pris en compte, la haute direction; peu adaptés à la situation des PME; présomption que les dirigeants connaissent les principes abordés; pas de projets précis qui en découlent ou principes proposés souvent chers et complexes.

 

Productique Québec a donc mis sur pied son propre outil pour mieux répondre aux besoins des manufacturiers.

 

Le diagnostic numérique développé par Productique Québec évalue l’ensemble de l’entreprise, du marketing à la production, en passant par le service client. Cette vision holistique permet d’avoir un portrait plus fidèle de l’entreprise.

 

Rapport détaillé du diagnostic numériqueLe diagnostic s’amorce par une réunion durant laquelle nos spécialistes vous poseront quelques questions afin de mieux comprendre votre contexte et vos objectifs. Vous recevez ensuite un lien vers un sondage web, à remplir vous-même, qui vise à vous guider dans votre réflexion. Nos spécialistes analyseront vos résultats, puis vous rencontreront pour contextualiser vos réponses et être ainsi en mesure de vous présenter un rapport visuel et interactif. Ce rapport vous indique votre score de maturité, ainsi que le détail de vos forces et faiblesses en matière de transformation numérique.

 

Le résultat : un plan numérique adapté à la réalité de votre entreprise

L’étape qui suit le diagnostic est le plan numérique. Celui-ci présente des recommandations (connectivité, acquisition de technologies et formation des ressources) et des projets qui permettront à votre entreprise d’atteindre ses objectifs d’affaires et de surmonter ses enjeux stratégiques. Ces recommandations ont été sélectionnées par nos spécialistes spécialement pour vous permettre de tirer profit de vos forces et améliorer vos faiblesses.

 

Le plan d’action : préparer la mise en œuvre de la transformation numérique

Votre plan numérique doit se traduire en actions concrètes. Lors de la présentation du plan numérique, nos spécialistes vous accompagneront dans la priorisation des actions, en fonction de leur impact potentiel et des efforts à fournir pour les réaliser. Vous aurez ainsi en main, à l’issue d’un processus de 4 à 6 semaines, un outil de communication complet pour vous permettre de faire connaitre votre démarche à vos employés, votre conseil d’administration ou à des organismes de subventions.

 

 

Si vous souhaitez effectuer le diagnostic numérique de votre entreprise, contactez-nous!

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Eric Schiocchet et Eugène Ilvakhin de VKS

L’entreprise VKS – pour Visual Knowledge Share – était chez Productique Québec pour discuter des avantages de connecter les opérateurs d’une entreprise entre eux, et ce, sans avoir recours au papier.

 

C’est en 2011 que l’entreprise manufacturière CMP-AMS a mis au point cette application. L’équipe constatait que des problèmes, comme la perte du savoir-faire et de la standardisation, étaient causés par une main d’œuvre de plus en plus âgée et près de la retraite, ainsi que par un taux de roulement élevé.

 

 

Une problématique répandue

 

La situation vécue par CMP-AMS est commune à beaucoup d’entreprises. D’autres problématiques typiques existent : la désuétude des documents, la multiplication des versions, les mises à jour complexes, l’impossibilité d’assurer l’utilisation adéquate de la documentation, ou encore simplement la perte des documents de travail.

 

Pour pallier ce problème, l’entreprise a développé une solution à l’interne qui a par la suite été commercialisée sous le nom de VKS.

 

 

Sans papier, mais pas sans ressources!

 

L’application vise l’implantation d’un environnement sans papier : instruction de travail, saisie de données en temps réel, applications de connectivité 4.0.

 

Éliminer le papier offre plusieurs avantages aux entreprises manufacturières, comme le contrôle automatique des versions de documents de travail, la collaboration entre les multiples niveaux professionnels, la communication en temps réel, la rétention des connaissances et du savoir-faire ainsi que la réduction des erreurs.

 

 

Un changement auquel il faut se préparer

 

Implanter une solution sans papier implique d’importants changements au sein d’une entreprise, ce qui ne vient pas sans défis à relever.

 

Il faut considérer l’acceptation du nouveau mode de travail par les employés, qui peuvent craindre les conséquences d’un changement de cette envergure sur leur emploi. Prendre le temps d’écouter leurs préoccupations et de les impliquer dans le projet peut être une bonne façon d’entamer l’adoption de cette nouvelle technologie.

 

Il est également fortement recommandé d’avoir un plan avant de se lancer dans un changement majeur au sein de l’entreprise, mais aussi d’avoir un moyen d’en évaluer la, afin de le rectifier au besoin.

 

La durabilité d’un outil doit être intéressante à long terme. À intervalles réguliers, il sera intéressant de l’auditer et de développer des stratégies d’amélioration continue.

 

Passer à un environnement sans papier peut vous aider à conserver le savoir-faire au sein de votre entreprise, à réduire les pertes de temps et les erreurs, à faciliter la communication et à gérer les données générées par votre production en temps réel, à condition de prendre le temps de planifier et de d’impliquer tous les employés.

 

 

Pour plus de renseignements sur les solutions sans papier, ou tout autre type de logiciel de gestion manufacturière, contactez-nous!

 

 

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