Banniere article Mike

 

 

 

On appelle réseaux de neurones une technique de programmation qui vise à reproduire la capacité du cerveau à s’adapter aux informations reçues en tentant de reconnaître des modèles de façon à donner des résultats de plus en plus précis.

 

analyse2Utilisations concrètes en entreprise

Puisque les réseaux de neurones sont conçus pour reconnaître des modèles, il est possible de les utiliser pour déceler certains comportements aurpès de personnes à risque de développer des problèmes psychologiques, ou qui en ont déjà un ou plusieurs. Pour cet exemple, mentionnons Facebook qui a conçu un tel logiciel pour permettre, entre autres, d’identifier les personnes qui sont en dépression ou à risque de dépression pour permettre d’avertir leur entourage, les ressources locales en santé mentale, etc.

 

Prenons une application plus près de celle de la productique, par exemple le logiciel Hopper. Il utilise différents réseaux de neurones et de l’exploration de données (data mining en anglais) pour permettre de trouver différents modèles dans les tendances de prix de billet d’avion dans le but d’estimer de la façon la plus précise possible le prix d’un billet à une date donnée.

 

On peut aussi réduire les pertes financières grâce à l’étude de comportements et la corrélation de milliers de données à l’aide de logiciels comme ceux qu’utilisent les assureurs lorsqu’il est question de faire soumission ou encore pour détecter la fraude.

 

Pistes d’utilisation en entreprises industrielles analyse3

Il serait possible de mettre au point un logiciel qui, grâce à une accumulation de données et leur analyse, pourraient reconnaître des modèles de production qui améliorent le rendement d’une entreprise. Par exemple, un programme serait à même de reconnaître quels logiciels de production d’une machine-outil à commande numérique (computer numeric control en anglais ou CNC) sont liés à des temps de chargement anormalement long par rapport à d’autres, ce qui permettrait d’investiguer plus facilement sur les habitudes qui peuvent réduire la productivité.

 

La création d’un logiciel ayant comme tâche de surveiller les comportements des utilisateurs de manière à s’adapter à leurs besoins est aussi une avenue prometteuse. Par exemple, un logiciel affiche des informations spécifiques à certains utilisateurs et en affiche d’autres à des utilisateurs différents, mais de manière tout à fait automatisée. Ainsi, si les habitudes changent au sein d’une entreprise pour une quelconque raison, le logiciel serait à même de s’adapter sans intervention humaine.

 

En conclusion

Les réseaux de neurones ont des applications vraiment variées, tout simplement parce qu’ils sont utiles pour remplacer l’humain dans des tâches où il est naturellement limité. Contrairement à l’être humain, une machine peut traiter une quantité massive de données. Il est possible de faire en sorte que l’humain et la machine puissent se compléter l’un et l’autre.

 

Dans le domaine de l’informatique, les progrès se font rapidement et il ne fait aucun doute que des nouvelles applications concrètes vont apparaître de plus en plus rapidement.

 

Banniere article Mike

 

 

 

 

« Réseau de neurones » est le nom donné à une technique de programmation, qui cherche à se rapprocher du comportement d’un cerveau. En bref, le but est de créer un logiciel qui pourra s’adapter aux informations qu’il reçoit de manière à pouvoir s’ajuster au fil du temps, ce qui devrait permettre au logiciel de répondre le plus adéquatement possible à la tâche demandée.

 

Quel est l’avantage?

Un avantage majeur par rapport aux approches conventionnelles, est qu’elle permet aux ordinateurs de reconnaître des « modèles » (pattern en anglais), ce qui lui permet de réaliser des tâches que des programmes conventionnels ne pourraient pas réaliser, ou du moins, très difficilement.

 

réseau neurones 1Comment ça fonctionne?

Un logiciel avec un réseau de neurones est constitué de « neurones virtuels ». Un peu comme les neurones d’un cerveau, ils peuvent communiquer les uns avec les autres et s’ajuster aux informations reçues. Au fil du temps, le réseau peut ajuster le poids de certains neurones et de certaines connexions pour permettre au résultat final de devenir encore plus précis.

 

En d’autres mots, un logiciel avec réseau de neurones cherche à copier la capacité d’un cerveau à s’ajuster aux informations qui sont reçues.

 

Prenons comme exemple l’être humain : son cerveau est capable de reconnaître un visage, même si la personne est placée de côté, grâce à une reconnaissance d’un « modèle » de visage qui permet une certaine extrapolation.

 

Prenons comme autre exemple les émotions : un humain est capable de reconnaître les émotions d’un autre être humain en élaborant au cours de sa vie certains modèles qui se répètent. Avec les expériences qui s’accumulent, la précision de reconnaissance s’améliore. Un réseau de neurone essaie de copier cette capacité.

 

Limites

Un frein actuel à l’utilisation de la programmation à l’image des réseaux de neurones est que présentement, ces réseaux ont une vitesse d’apprentissage remarquablement lente. Il faut des millions de données pour permettre d’avoir un ajustement minimal, ce qui fait que dans certains domaines, l’approche conventionnelle peut être plus appropriée.

 

Pour conclure

Les réseaux de neurones sont hautement prometteurs, mais ils restent encore peu pratiques dans certains domaines.

 

Sources :
Université de Sherbrooke, Introduction aux réseaux de neurones
Université McGill, Apprentissage automatique, les réseaux de neurones
Stanford University, Multi Layer Neural Network
University of Toronto, Artificial Neural Networks Technology

 

 

Milan Conception est une entreprise d’ingénierie spécialisée dans la conception et la fabrication de machines industrielles. C’est dans les projets liés à l’industrie automobile et, plus précisément, à l’extrusion de caoutchouc, qu’elle a développé son expertise. Elle a travaillé à plusieurs reprises avec Productique Québec et souhaitait partager son expérience.

 

milan1
« Nous avons fait appel à Productique Québec dans le cadre de trois mandats de CAO. Notre conseiller a rapidement été en mesure de cerner nos besoins, car même s’il ne connaît pas précisément notre industrie, il connaît bien les logiciels et l’équipement que nous utilisons. Nous avons ainsi pu profiter d’une expertise qui nous aurait pris des années à développer à l’interne.

 

De plus, nous apprécions qu’il nous mette au courant d’autres expertises qu’on retrouve chez Productique Québec pour nous aider à répondre à des besoins différents. Ça nous donne des idées pour la planification des projets à venir!

 

Notre conseiller chez Productique Québec nous a permis d’établir une passerelle entre nos idées et leur réalisation »,  Steeve Michaud, co-fondateur et PDG, Milan Conception

 

 

milan2

Vous pensez que la cybersécurité ne concerne pas votre entreprise? Vous pourriez bien changer d’avis…


20170221_185440Un 5 à 7 Techno qui pique la curiosité du public

 

Mardi soir dernier a eu lieu le 5 à 7 Techno sur la cybersécurité, avec une conférence donnée par Mathieu Dagnault de Précicom. Le sujet a visiblement éveillé l’intérêt des participants, qui avaient mille et une questions pour le conférencier.

 

Au cours de la soirée, il a principalement été question de ransomware, ou rançongiciel en français. En voici un bref résumé.

 

N’importe qui peut être victime d’une cyberattaque

 

Le nom est assez évocateur. Un programme s’infiltre, s’empare de vos données et vous demande de verser de l’argent pour les retrouver.

 

Vous croyez que vos données n’ont pas de valeur? Que personne n’aurait d’intérêt à saisir votre information parce que personne ne serait prêt à payer pour se la procurer?

 

Détrompez-vous. Il y a une personne qui souhaite ardemment avoir accès à votre information, et cette personne, c’est vous.

 

Le ransomware, kidnappeur des temps modernes

 

Ces programmes s’infiltrent dans votre ordinateur, puis votre réseau, généralement par le biais d’un courriel. L’exemple est classique : vous recevrez un courriel vous confirmant une commande que vous n’avez pas passée, généralement d’un montant assez élevé pour vous faire réagir. Le courriel contient un lien où cliquer en cas d’erreur avec une commande. Paniqué à l’idée de devoir payer des centaines de dollars pour un produit que vous ne voulez pas, vous cliquez sur le lien pour remédier à la situation.

 

Trop tard. Le mal est fait. Le ransomware s’installe et crypte toutes vos données : fichiers, photos, informations personnelles. Pour les retrouver, vous devez payer une rançon.

 

Dès que les ransomwares s’installent dans votre réseau, ils peuvent tout contaminer. Tous les postes informatiques, mais aussi tout l’équipement connecté, y compris les machines dans une usine…

 

Éviter les mauvaises surprises

 

Des techniques et des solutions existent pour vous protéger. C’est d’autant plus important que si vous êtes à la tête d’une entreprise, vous avez la responsabilité légale envers la protection des données. Imaginez que vous développez un produit en partenariat avec une autre entreprise, et que vous perdez le contrôle sur le fruit de votre recherche. Votre partenaire pourrait être en mesure d’intenter une poursuite contre vous!

 

Nous devons tous prendre des actions afin de diminuer les risques d’être victime d’une cyberattaque. Évaluez les menaces qui pèsent sur votre entreprise le plus rapidement possible!

 

Vous aimeriez assister à notre prochain 5 à 7 Techno? Écrivez à communications@productique.quebec pour vous inscrire à notre liste d’envoi.

20170206_133834Nous souhaitons la bienvenue à Vincent Chouinard, nouveau chargé de projet en GPAO chez Productique Québec!

Professionnel de la gestion des opérations, Vincent a occupé plusieurs postes clés comme planificateur, directeur de production, directeur des opérations, consultant en PVA et intégrateur de système de gestion d’information.

Il a réalisé plusieurs mandats dans des entreprises manufacturières, incluant l’implantation des meilleures pratiques d’affaires, le coaching, la gestion du changement, le suivi de projet et l’intégration de logiciels de gestion aux processus d’affaires.

Il a animé plusieurs activités d’amélioration continue dont des « brainstorming » sur différentes problématiques et des séances de formation sur l’approvisionnement et la gestion des inventaires.

Avec son sens de l’écoute et sa préoccupation à bien comprendre les besoins des clients, il est en mesure de les accompagner dans leur démarche de définition de leurs outils de gestion et de simplification de leurs processus.

Félicitations, Vincent!

gala-reconnaissance-estrie-2017

 

 

Saviez-vous que Productique Québec est finaliste au Gala Reconnaissance Estrie, dans la catégorie Organisme à but non lucratif? Organisé par la Chambre de commerce de Sherbrooke et la Chambre de commerce régionale de l’Estrie, la 31e édition du gala a pour thème Lumière sur l’entrepreneur. Le dévoilement des lauréats aura lieu le 21 avril prochain au théâtre Granada. Croisons-nous les doigts, et bonne chance à tous les participants!

Sans titre-1

Vous l’attendiez, il est là! Le prochain 5 à 7 Techno aura pour thème la cybersécurité. Vous aurez la chance d’assister à des cyber-attaques en temps réel et d’en apprendre sur les moyens de protection face aux menaces grandissantes. Découvrez la valeur de vos informations, identifiez les menaces vous visant, et ciblez l’origine d’éventuelles attaques.

 

La conférence contient également un volet qui se penche sur les responsabilités des dirigeants quant à la protection des données. Connaissez-vous l’ensemble des lois et normes auxquelles vous êtes assujetti? Quelles sont vos obligations en cas d’incident en lien avec la cybersécurité?

 

La cybersécurité est un sujet d’actualité et cet événement vous donnera la chance d’élargir vos connaissances dans ce domaine.

 

Martin_Dagnault_small2Le conférencier

 

Martin Dagnault est un spécialiste en cybersécurité cumulant plus de 15 ans d’expérience. Il a réalisé plusieurs mandats de sécurité informatique à travers le monde dans le secteur public, bancaire et dans de grands comptes. Il est présentement spécialiste en sécurité de l’information chez Précicom.

 

Entrée gratuite, inscription obligatoire.

 

Eventbrite - 5 à 7 Techno – Cybersécurité

Vincent_Thomasset_LaperriereNous sommes très heureux d’accueillir parmi nous Vincent Thomasset-Laperrière, conseiller technique – FAO!

Vincent est bachelier de l’École Polytechnique de Montréal en génie mécanique, avec orientation de spécialité en fabrication. Ses 10 années d’expérience chez Pratt & Whitney Canada, au sein des groupes de Développement des procédés manufacturiers et Applications manufacturières, lui ont permis de travailler avec les différentes expertises du domaine manufacturier en innovation et nouvelles technologies, dont la création de post-processeurs et de modèles de simulation.

Après avoir complété sa formation grâce à un microprogramme de 2e cycle en fondement du transfert technologique, Vincent a exercé le poste de directeur de l’innovation et développement de marché chez Avantage Mécanique Inc. Responsable de l’innovation, il y assurait la promotion de nouvelles technologies de fabrication par leur intégration dans la chaîne de valeur liant la programmation NC, la génération du code machine, la simulation de l’usinage, les opérations de mise en course et l’inspection de la pièce usinée. Depuis 2015, il assure aussi la charge du cours de baccalauréat portant sur la fabrication numérique à l’École de technologie supérieure.

Vincent s’est joint à l’équipe de Productique Québec comme conseiller technique FAO afin de guider les entreprises dans leur choix de technologies FAO, les assister dans leur intégration et améliorer leurs processus, en plus de contribuer au transfert technologique et à la formation.

 

 

paris2016-169

 

Le ministère de l’Économie, de la Science et de l’Innovation (MESI) a invité Productique Québec à se joindre à sa mission à Paris, en compagnie d’autres organismes du milieu. Les participants ont pu faire plusieurs visites dont le but était d’observer les pratiques françaises en matière d’évolution vers l’usine du futur ainsi que les types d’accompagnement offerts à leur PME. Ils se sont notamment rendus à la Délégation du Québec à Paris, au salon Smart Industries et au salon Midest.

 

paris2016-132

Observations

Tout au cours de leurs visites, deux thèmes se sont démarqués.

La collaboration

Il y a d’abord l’esprit de collaboration, bien présent, que ce soit entre les départements d’une entreprise, les organismes d’aide ou même entre les entreprises. La disparition des silos professionnels profitera à l’accélération du passage vers le numérique.  La route vers l’atteinte du concept d’industrie 4.0 ne peut se faire seule.  Il y a beaucoup trop de connaissance à mettre en commun et le temps presse pour passer à l’action.

Qualification de la main d’œuvre

Ensuite, il y a le thème de l’éducation. Non seulement faut-il informer davantage les ouvriers en usine des changements qu’apportera la 4e révolution industrielle, mais il faut aussi les rassurer quant à leur avenir et les outiller en leur donnant accès à la formation continue.

Les institutions d’enseignement doivent aussi contribuer, en offrant des formations adaptées aux nouvelles réalités et être à l’écoute des besoins à venir. La mésadaptation des institutions d’enseignement face au défi lancé par cette révolution industrielle est source de grande inquiétude. Malheureusement, nous ne pouvons pas comparer avantageusement la situation québécoise sur ce point.

 

Un modèle à adapter

S’il est instructif de voir comment le monde industriel français et européen compose avec les nouveaux défis et opportunités de l’industrie 4.0, il faut néanmoins faire preuve de prudence. Copier les façons de faire d’une autre culture peut être risqué, puisque les réalités diffèrent d’un pays à l’autre. Toutefois, il peut être constructif de s’inspirer de bonnes pratiques pour les adapter.  Le gouvernement français, comme la grande majorité des pays du G20, est fortement engagée politiquement et financièrement dans une course internationale vers la numérisation de son tissu manufacturier. L’intérêt du MESI dans l’organisation d’une mission comme celle-ci est de bonne augure pour le Québec. Qu’en est-t-il pour le Canada?

 

paris2016-107

Le professeur Georges Abdul-Nour, directeur du département de génie industriel à l’UQTR, M. Sébastien Houle, directeur général de Productique Québec, M. Sébastien Gamache, étudiant au doctorat en génie industriel à l’UQTR, et M. Charles Carrière, Coordonnateur technique – GPAO chez Productique Québec.

Images : Charles Carrière

Lundi le 19 décembre, la ministre de l’Économie, de la Science et de l’Innovation et ministre responsable de la Stratégie numérique, Mme Dominique Anglade, a annoncé le lancement du programme Québec branché. Une enveloppe de cent millions de dollars sera mise à la disposition des citoyens, entreprises et organismes qui n’ont pas accès à des infrastructures Internet de qualité. Ceux et celles qui souhaitent recevoir un service Internet haut vitesse comparable à celui offert en milieu urbain ont jusqu’au 13 mars 2017 pour déposer leur projet.

img_3351

La ministre de l’Économie, de la Science et de l’Innovation et ministre responsable de la Stratégie numérique, Mme Dominique Anglade.

Internet haute vitesse : incontournable en 2016

Pourquoi cette annonce retient-elle notre attention? Parce que non seulement il s’agit d’une étape essentielle du développement socio-économique nécessaire à la vitalité des régions, mais aussi parce que l’accès aux infrastructures de communication est un incontournable pour les entreprises d’aujourd’hui et de demain. L’ « Internetisation » est comparable à l’électrification et à l’arrivée du téléphone au XXe siècle.

 

Transformer  les entreprises

L’accès à Internet a une influence sur le modèle d’affaires, en plaçant le client plutôt que le produit au centre de l’entreprise. Permettre la communication constante entre le client et la compagnie requiert une infrastructure fiable et une bande passante importante. Les besoins sont donc criants.

 

20161219_114148b

M. Ghislain Bolduc, député de Mégantic, M. Richard Lehoux, président de la Fédération québécoise des municipalités, M. Guy Hardy, député de Saint-François, Mme Dominique Anglade, ministre de l’Économie, de la Science et de l’Innovation et ministre responsable de la Stratégie numérique, Mme Karine Vallières, députée de Richmond, Mme Claudette Simard, préfète de la MRC de Charlevoix et M. Jacques Madore, préfet de la MRC de Coaticook