oSamsung a annoncé la disponibilité de sa nouvelle gamme de tablettes Galaxy Tab 4, destinée aux entreprises et aux administrations.

Le fabricant indique que sa nouvelle tablette est adaptée à certains marchés tels que le commerce/distribution, la banque/assurance ou encore l’éducation. « Avec la gamme Galaxy Tab 4, les professionnels auront accès à des produits de qualité compatibles avec leurs solutions métiers. Lire la suite à la source…

Partager cet article :

Les services Cloud sont à la mode dans tous les aspects de l’informatique. Si l’on en croit les fournisseurs de services hébergés, le Cloud est la réponse à tous les défis TI que rencontrent les compagnies aujourd’hui : modèle Cloud, innombrables fournisseurs de services, acquis TI et pression d’innover imposé par la direction.
Pour écouter l’entrevue suite au 5@7 techno du 29 janvier 2014, cliquez ici!

Partager cet article :

Entreprise : Portes Lemieux

Chargé de projet : Raynald Hainse

Problématique : Transmission manuelle d’une multitude de données nécessaires pour produire des portes sur mesures. Les risques d’erreur étaient énormes.

Objectif principal : Éliminer les non-conformités et les risques d’erreurs. Diminuer le temps de mise en production. 

Solution : Intégrer les informations de la commande entre le configurateur de produit le système de gestion et les équipements de production. 

Les actions entreprises : 

  1. Analyser le langage de programmation des équipements CNC.
  2. Définir les capacités et les limites de la programmation paramétrique des équipements CNC.
  3. Analyser les différentes possibilités de formes géométriques des portes fabriquées.
  4. Définir les données nécessaires pour la programmation des équipements CNC.
  5. Définir, dans un diagramme, le processus automatisé entre le configurateur de produit, le système de gestion, le logiciel de programmation et les équipements CNC.
  6. Développer un modèle paramétrique en conformité avec les capacités et les limitations des équipements CNC.

Résultats:

  • Élimination des non-conformités dues à la saisie manuelle des données.
  • Temps de programmation des équipements CNC réduits de 99 % : 15 minutes pour programmer 8 000 panneaux sur mesures par semaine.
  • Temps de mise en production réduit de 85 %.
  • Données servant à la programmation des CNC disponibles dès la prise de commande.
  • Délais de livraison réduits. 
portes_lemieux

 

 

Partager cet article :

Entreprise : Industries Machinex

Problématique : Le temps de mise en production et le temps de programmation dans le logiciel de découpe sont beaucoup trop longs. Il y a trop de saisies de données manuelles qui occasionnent des erreurs et par le fait même des non-conformités de pièces.

Objectif principal : Diminuer le temps de programmation, les non-conformités et les risques d’erreurs. Diminuer le temps de mise en production. 

Solution : Maximiser l’utilisation du logiciel de programmation. Intégrer les données contenues dans le système de gestion et les intégrer dans le logiciel de programmation des découpeuses CNC. 

Les actions entreprises : 

  1. Identifier les éléments nécessaires à intégrer dans le logiciel de découpe.
  2. Sélectionner le format de fichier géométrique le plus performant à utiliser (2D ou 3D).
  3. Utiliser une liste de coupe pour importer d’une façon numérique toutes les données de logiciel de gestion dans le logiciel de programmation.
  4. Établir un diagramme du processus pour l’entrée des données automatisé dans le logiciel de programmation.
  5. Implanter l’utilisation de la liste de coupe dans le logiciel de programmation des découpeuses.

Résultats :

  • Élimination de l’entrée de données manuelles pour la programmation des découpeuses.
  • Gain de 40 % du temps de programmation.
  • Annulation des non-conformités dues à la saisie manuelle.
  • Économie de 2 % de la matière première.

 machinex

 

Partager cet article :

Organisme subventionnaire : CRSNG
Participants
: Pierre Biron, Gilles Bournival, Danny Groleau
Partenaire :
nXstream inc.

Les nouvelles technologies offrent des possibilités qui sont souvent ignorées et sous-exploitées par les petites entreprises (PME) à cause de leur manque de ressources financières et humaines. Les technologies de localisation en temps réel adaptées pour l’intérieur des bâtiments ont été développées ces dernières années et elles sont plutôt absentes de nos PME de production manufacturière. Les possibilités qu’elles sont en mesure d’offrir sont encore largement sous-exploitées.

Par ce projet nous proposons d’analyser les technologies de localisation en temps réel dans un milieu de production industrielle en explorant les possibilités qu’elles pourraient apporter au niveau du suivi de la production, des équipements, de la sécurité et de la productivité. La caractérisation des différentes technologies de localisation en fonction de divers contextes de production permettra de mieux en établir les avantages, les limites et de déterminer les paramètres pour une implantation réussie et rentable. Les données générées par ces systèmes peuvent devenir énormes et rester largement sous-utilisées. Afin d’éviter de créer des cimetières de données, il est capital de mettre le focus sur l’importance du traitement et de l’utilisation des données dans la prise de décision pour l’ensemble du processus de fabrication. Les applications qui permettent d’exploiter les données fournies par ces technologies se limitent, la plupart du temps, qu’à un niveau général pour l’affichage de positions et la configuration d’alertes avec des niveaux faibles d’adaptabilité à la réalité de l’entreprise. Cependant, en adoptant une approche d’intégration des données à la réalité de l’entreprise, des traitements de données ciblés en fonction du contexte de production pourraient permettre d’implanter un système d’assistance à la décision.

Les résultats de ce projet pourront être utilisés pour l’amélioration de la formation au collège, permettront au partenaire d’offrir une nouvelle expertise aux entreprises de production et fourniront au Centre de productique une expertise pour ses services conseils et sa mission de diffusion d’information.

Partager cet article :

Organisme subventionnaire : CRSNG
Participants : Gilles Bournival, Raynald Hainse, Danny Groleau
Partenaire : Groupe Meloche inc.

L’accroissement de la concurrence mondiale ainsi que la diversité des produits poussent nos entreprises à passer à une production à plus petits lots, d’où la nécessité d’une bonne flexibilité afin de maintenir une bonne efficacité. Dans le secteur de l’usinage, une production à petits lots implique une grande diversité dans les montages pour les pièces qui doivent être usinées par les machines à contrôle numérique (CNC). L’usinage d’un brut de pièce monté dans une CNC, exige le chargement d’un programme très spécifique à cette pièce dans le contrôleur. Il est facile d’imaginer que le nombre de pièces augmente la librairie de programmes qui sera d’autant plus élevée. Or ceci crée une problématique d’assurance que le programme chargé correspond bien au montage approprié de la pièce à usiner dans la CNC. Présentement, cette association est décidée par un opérateur et les techniques de validation ne sont pas toujours fiables, ce qui entraîne parfois des bris importants sur la machine CNC. L’exécution d’un programme qui ne correspond pas au montage provoque des collisions et il en résulte des cassures coûteuses.

Ainsi, une fabrication automatisée et flexible devrait intégrer un système de reconnaissance des montages et être en mesure de faire une association avec le bon programme à utiliser.

L’objectif principal de ce projet est d’explorer des approches qui permettraient la reconnaissance de divers montages de pièces afin de leur attribuer automatiquement le bon programme et de s’assurer que c’est bien ce dernier qui est actif dans le contrôleur de la CNC. Une solution à cette problématique permettrait non seulement d’éviter d’éventuels bris de machines, mais ouvrirait aussi la porte à la possibilité de passer à un système de chargement des CNC entièrement automatisé pour une production flexible (FMS).

Partager cet article :

 

Agence de développement économique du Canada

 

Le Centre de productique intégrée du Québec vient d’obtenir une aide financière de 96 000 $ de l’Agence de développement économique du Canada pour les régions du Québec afin d’acquérir de l’équipement de recherche. Ces équipements serviront à réaliser des projets de recherche avec des partenaires industriels afin d’améliorer les procédés par de nouvelles technologies numériques.

L’aide financière est consentie sous forme de contribution non remboursable en vertu du Programme de développement économique du Québec.

« En soutenant le Centre de productique intégrée du Québec dans l’acquisition de technologies de pointe, notre gouvernement témoigne une fois de plus de sa volonté à investir dans des projets qui permettent d’assurer la croissance de l’économie », mentionne le ministre de l’Infrastructure, des Collectivités et des Affaires intergouvernementales et ministre de l’Agence de développement économique du Canada pour les régions du Québec, l’honorable Denis Lebel.

Madame Lise Compagna, présidente du conseil d’administration souligne que « Par cet appui financier, le Centre de productique explorera de nouvelles avenues de recherche et sera en mesure de rendre de nouveaux services d’aide technique auprès des entreprises de la région ».

Établi à Sherbrooke depuis 1986, le Centre de productique, le centre de transfert technologique du Cégep de Sherbrooke, dessert les entreprises manufacturières du Québec qui ont notamment recours à des technologies numériques de pointe en fabrication. Les nouveaux équipements (découpeuse laser, équipements de géomatique, robot, serveurs infonuagiques) permettront à l’organisme de poursuivre sa mission de transfert de savoir et de savoir-faire.

« Le Centre de productique permet aussi à des enseignantes et des enseignants de collaborer à des projets d‘aide technique et à des projets de recherche appliquée avec des partenaires industriels contribuant ainsi à l’amélioration de la productivité des entreprises », mentionne madame Marie-France Bélanger, directrice générale du Cégep.

 

Partager cet article :

Le Centre de productique intégrée du Québec, le centre de transfert technologique du Cégep de Sherbrooke, a inauguré aujourd’hui son nouveau laboratoire de productique, une plateforme de production hautement informatisée, robotisée et automatisée mise sur pied grâce au soutien du ministère du Développement économique, de l’Innovation et de l’Exportation du Québec.

Consulter l’article complet (PDF)

Partager cet article :