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Le réseau social industriel répond à plusieurs besoins du secteur manufacturier moderne. Ses fonctionnalités touchent la formation, le partage d’information en temps réel et le suivi de la progression et de la mise à jour des connaissances.

Relier tous les cerveaux de votre usine dans un objectif d’amélioration continue en santé-sécurité, en productivité et en qualité.  Cette approche collaborative permet de briser les silos qui séparent la main-d’oeuvre et l’administration à l’intérieur même des entreprises.

Comment un tel outil peut augmenter votre productivité, diminuer vos temps d’arrêt et réduire votre coût à la défaillance, tout en procurant à vos employés une meilleure formation et plus de rétention?  C’est ce qui sera discuté lors du dernier 5 à 7 Techno de la saison.

 

Le conférencier

alexandre-leclercIssu de la famille qui a fondé l’entreprise Biscuits Leclerc, Alexandre Leclerc est titulaire d’un baccalauréat du Lycoming College en Marketing and International Business, puis d’une maîtrise en International Business de la Hult International Business School. En 2013, il fonde Poka avec son ami d’enfance, Antoine Bisson. Aujourd’hui, l’entreprise dont il est CEO est utilisée dans plusieurs pays. Plus de 6,5 millions de dollars au Québec et dans la Silicon Valley y ont été investis.

 

Entrée gratuite, inscription obligatoire 

Eventbrite - 5 à 7 Techno - Réseau social industriel : transfert de connaissances et de l'expertise en temps réel

 

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Mardi le 8 novembre dernier, plus d’une trentaine de participants ont assisté au deuxième 5 à 7 Techno de la saison, une conférence animée par Stéphane Youssef, de Famic Technologies, sur les MES, leurs particularités et leurs avantages.

 

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M. Stéphane Youssef, de Famic Technologies

 

Qu’est-ce qu’un MES?

Le MES, acronyme anglais pour « Manufacturing Execution System », a pour rôle d’optimiser la production par le pilotage, la traçabilité et la gestion de flux.

Si les fonctionnalités du MES traditionnel étaient bien définies, celles du MES du futur sont beaucoup plus éclatées. Il devient alors une application qui interagit de manière décentralisée avec les agents et les objets représentant les entités de l’usine (machines, ordinateurs, automates, tablette, téléphone, etc.).

Cette décentralisation du MES du futur est le fruit des produits intelligents et des systèmes cyber-physiques, qui possèdent la capacité de s’identifier et de s’évaluer eux-mêmes.

Les MES du futur facilitent l’intégration horizontale aussi bien que l’intégration verticale. Cette première se fait du côté de la chaîne de production, tandis que la deuxième sert à assurer la compatibilité avec les processus d’affaires de la compagnie et avec la chaîne d’approvisionnement.

Cette nouvelle génération est une conséquence directe d’une plus grande accessibilité de la technologie (baisse du coût combiné à une augmentation de performance des puces RFID, des objets connectés, des bandes passantes et des réseaux plus performants). Les systèmes sont donc non-seulement plus développés et plus puissants, mais permettent aussi l’autodiagnostic, l’autocorrection et le contrôle à distance. Les MES isolés et centralisés tendent donc à disparaître.

 

Gains et avantages

Mais concrètement, quels sont les bénéfices de l’implantation de MES?

Tout d’abord, ils permettent une économie de temps et donc d’argent. Une réduction d’une minute du temps d’une opération peut sembler minime, mais lorsqu’elle s’accumule, elle peut se transformer en une économie de plusieurs jours de travail à la fin de l’année.

Ensuite, les MES offrent la possibilité de partager l’information à la bonne personne, au bon moment. Par exemple, si une panne survient, c’est le mécanicien concerné qui recevra directement l’alerte, dès qu’elle se produit.

De plus, grâce aux MES, on élimine le risque d’erreur humaine, qui peut coûter temps et ressources aux entreprises.

Mentionnons aussi l’accession à la mobilité, qui permet d’intervenir de partout dans le monde à partir d’un téléphone intelligent ou de tablettes, aussi bien que de postes fixes en usine ou dans un bureau.

 

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M. Gilles Charron, directeur au développement des affaires chez Productique Québec, M. Georges Nasr, directeur des services conseils en informatique chez Famic Technologies, M. Sébastien Houle, directeur général de Productique Québec, M. Tony Duchesneau, chef de projet chez Famic Technologies et M. Stéphane Youssef, expert en applications chez Famic Technologies.

 

Prochain 5 à 7 techno

Le 29 novembre prochain aura lieu le dernier 5 à 7 techno de la saison, sous le thème « Réseau social industriel : transfert de connaissances et de l’expertise en temps réel ». Il sera présenté par Poka, une firme de Québec qui propose un outil de gestion des connaissances et de transfert de compétences.

Inscription à venir!

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Les billets gratuits de notre deuxième 5 à 7 Techno de la saison sont maintenant disponibles! Joignez-vous à nous pour un événement de formation et de réseautage unique.

Le mardi 8 novembre prochain, dès 17 h, assistez à une conférence sur les manufacturing execution systems (MES). Mais qu’est-ce qu’un MES ?

Le MES est un outil de pilotage de la production, qui monitore et analyse toutes les données de l’usine, nécessaires pour guider la production en temps réel. En quoi le MES est-il devenu aujourd’hui un incontournable des systèmes manufacturiers? Quels gains peut-il offrir à votre entreprise?

Notre conférencier, M. Stéphane Youssef, expliquera le fonctionnement de ces systèmes d’exécution manufacturière. Un témoignage sur l’impact de l’implantation sur le taux de rendement global sera également présenté.

 

stephaneyoussefStéphane Youssef possède plus de huit ans d’expérience professionnelle en optimisation de la production, en automatisation industrielle et en génie électrique, en plus de sa formation académique dans ces domaines. Il a œuvré comme ingénieur de recherche dans plusieurs universités françaises dans les domaines de l’automatisation industrielle et le génie électrique avant de se joindre à l’équipe de Famic Technologies à titre d’expert en applications, à la suite de sa maîtrise à Polytechnique de Montréal.

Des bouchées et des rafraîchissements seront offerts aux visiteurs.

Entrée gratuite, inscription obligatoire.

 

Eventbrite - Manufacturing Execution System : Concepts et avantages du système de pilotage
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Certains d’entre vous auront sans doute lu l’article du magazine l’Actualité, paru en ligne le 21 septembre dernier : Les robots sont (presque) meilleurs que vous.

L’article énumérait quelques exemples où les emplois étaient pris en charge par l’intelligence artificielle : une assistante administrative virtuelle, des services de soutien psychologique de première ligne sur le Web, des robots-conseillers financiers ou des agents immobiliers automatisés.

 

Le début d’une hécatombe de l’emploi?

 

Les personnes les plus touchées par cette possible transformation seraient celles qui effectuent un travail manuel répétitif, le plus souvent des hommes, les jeunes de 15 à 24 ans qui occupent un premier emploi qui demande peu de compétences, ainsi que toute la population sur le marché du travail sans diplôme universitaire.

Jusqu’à 40 % des emplois seraient probablement concernés par une forme ou une autre d’automatisation d’ici une vingtaine d’années, ce qui toucherait 500 000 à 1 600 000 travailleurs au Québec. Des chiffres qui donnent le tournis.

Il s’agit là d’un portrait plutôt sombre de l’avenir de ces travailleurs vulnérables. Bien que l’article se conclut en parlant de l’expérience et de l’intuition humaine, je considère qu’il est incomplet et néglige des aspects fondamentaux, comme la démographie et la transformation des secteurs de l’emploi.

 

D’autres facteurs à considérer

 

Oui, certains métiers sont voués à disparaître. Personne ne possède de boule de cristal pour prédire l’avenir (si c’est le cas, appelez-moi sans plus tarder), mais il devrait effectivement y avoir une diminution relative de l’emploi, surtout de ceux qui demandent moins de qualifications.

Par contre, n’oublions pas la classe moyenne des pays émergents qui engendre une augmentation de la demande. Les gains de productivité de l’automatisation autorisent une augmentation de la production.

Il faut également considérer le phénomène du vieillissement de la population en Amérique du Nord et en Europe, qui entraîne une réduction du nombre de travailleurs actifs.

S’il est vrai que beaucoup de tâches peuvent être automatisées, les robots de l’avenir, à court ou à moyen terme, ne disposent pas de la capacité de travailler en équipe, d’interagir socialement, de gérer un imprévu ou encore d’innover.

Dans la plupart des cas, c’est donc davantage une transformation des métiers que leur disparition qui se produira. Selon le gouvernement français, « le contenu des métiers évolue avec le numérique dans un sens qui les rend paradoxalement moins automatisables ».

Parmi les emplois susceptibles d’être automatisés, la plupart vivront seulement une automatisation partielle. Dans ces cas-là, l’expérience semble démontrer que les emplois tendent même à devenir plus nombreux. Pensons à l’industrie automobile allemande, l’une des plus grosses au monde, qui emploie une centaine de milliers de travailleurs de plus aujourd’hui qu’il y a vingt ans.

 

Des compétences essentielles

 

L’automatisation est tout de même associée à d’importantes pertes d’emploi chez les travailleurs à faible revenu dont il était question un peu plus tôt. Ce sont souvent des métiers qui ne requièrent pas ou peu de compétences numériques, pourtant essentielles au futur de l’emploi.

L’éducation est donc la clé qui donnera accès au monde du travail. Ce n’est pas d’aujourd’hui que la formation est le meilleur moyen d’atteindre le marché du travail.  La différence que nous observons maintenant c’est que sans cet « outil », point de salut, car les emplois nécessitant peu ou pas de qualification seront tout simplement en voie d’extinction.  Les phases précédentes de l’industrialisation sont passées par le même chemin. Les fabricants de calèches sont devenus fabricants d’automobiles; les linotypistes, des graphistes; les opératrices de téléphone, des réceptionnistes et les bucherons, des opérateurs de machinerie lourde. Si au 20e siècle il est devenu indispensable de savoir lire et écrire pour travailler, au 21e siècle, les compétences numériques le seront tout autant.

Il est nécessaire et même urgent que les maisons d’enseignement se mettent au diapason des besoins des métiers de demain, pour offrir une formation adaptée à la fois aux futurs travailleurs et travailleuses, mais aussi à ceux et celles sur le marché du travail actuel qui souhaitent se mettre à jour et se perfectionner.

Une chose ne change pas : il y aura toujours du changement.

Le marché de l’emploi va évoluer en suivant la technologie. Cette réalité ne sera pas différente de ce qu’elle a été depuis des siècles… elle est seulement plus rapide et disruptive qu’auparavant.  En tant que société, nous devons mettre notre énergie dans la formation de citoyens ayant les capacités d’évoluer à travers les modifications que subira le monde de l’emploi.  Les sociétés pour qui ces changements seront profitables seront celles qui réussiront former le plus adéquatement leur main d’œuvre.

Nous ne pouvons demander aux institutions d’enseignement de former une personne pour le marché de l’emploi des quarante prochaines années, car nous n’avons aucune idée de ce à quoi il ressemblera.  Par contre, elles se doivent d’éduquer des personnes avec les aptitudes et les compétences nécessaires pour faire face à ces bouleversements, des personnes toujours à la recherche de nouvelles façons de faire, des personnes apprenantes.  C’est là que se dirigent les organisations de demain : des organisations apprenantes.

 

Sébastien Houle

Sébastien Houle, directeur général de Productique Québec

 

 

Sources :

Katie Allen, Technology has created more jobs than it has destroyed, says 140 years of data, The Guardian, 2015.
James Bessen, Why automation doesn’t mean a robot is going to take your job, World Economic Forum, 2016.
Julie Hary, Transition numérique : l’économie sans emplois, l’emploi sans salariés?, Le Mag numérique, 2015.
Nicolas Le Ru, L’effet de l’automatisation sur l’emploi : ce qu’on sait et ce qu’on ignore, France Stratégie, 2016.
Naël Shiab, Les robots sont (presque) meilleurs que vous, l’Actualité, 2016.

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Bien que les compétences numériques soient essentielles pour le passage au numérique d’une entreprise, nombreuses sont celles qui n’accordent pas suffisamment d’attention à leur développement.

Conscient de cette problématique, le CEFRIO publie un rapport réalisé dans la cadre du programme PME 2.0. Intitulé « Compétences numériques – Des compétences nécessaires pour soutenir le passage au numérique des PME », le rapport propose, entre autres, une définition des compétences numériques, en soulignant le fait que celles-ci ne sont pas que techniques ou technologiques, mais font également référence aux dimensions collaboratives et cognitives.

Ce rapport décrit également trois profils-type pour l’adoption des TIC dans les PME, puis jette un regard sur la situation à l’international.

Curieux d’en savoir plus sur la situation des compétences numériques dans votre entreprise? Téléchargez gratuitement le rapport « Compétences numériques – Des compétences nécessaires pour soutenir le passage au numérique des PME ».

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Anodisation et Peinture TNM est une entreprise spécialisée dans la finition de pièces d’avion. Elle a décidé de revoir sa stratégie numérique et s’est inscrite à la première mouture du programme PME 2.0. Elle était l’une des 30 PME québécoises des secteurs de l’aérospatiale ainsi que de la mode et du vêtement à participer à ce projet d’adaptation au numérique.

Dans le cadre de ce projet, Anodisation et Peinture TNM a fait appel aux services de Productique Québec pour l’aider dans la sélection et l’intégration d’un nouveau progiciel de gestion intégrée (ERP).

L’entreprise a été sélectionnée pour faire l’objet d’une capsule vidéo du CEFRIO qui témoigne de ce partenariat réussi.

 

Les dirigeants d’Anodisation et Peinture TNM étaient satisfaits de leur expérience, et plus particulièrement de la neutralité et de l’impartialité des représentants de Productique Québec. En effet, l’organisme n’est associé à aucune solution technologique spécifique. Les membres de son équipe comptent donc uniquement sur leur expérience pour orienter et conseiller leurs clients.

Le programme PME 2.0 a été reconduit pour une deuxième phrase de trois ans. Vous souhaitez vous inscrire ou simplement en apprendre plus sur ce programme? Consultez le site pmenumerique.ca

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Mardi le 20 septembre dernier a eu lieu le premier 5 à 7 Techno de la saison chez Productique Québec. Près d’une trentaine de participants ont assisté à une conférence animée par la firme québécoise Worximity sur les indicateurs de performance en temps réel et les technologies mobiles. Un représentant de Portes Baillargeon, M. Jonathan Turcotte, était également sur place pour parler de son expérience avec Worximity et Productique Québec.

 

Ne pas travailler plus fort, mais mieux

 

La quatrième révolution industrielle repose en grande partie sur le concept d’usines intelligentes, où non seulement les différents secteurs qui fonctionnaient en silo sont désormais connectés, mais aussi les équipements. L’intelligence des objets (IIoT : Industrial Internet of Things), lorsque des machines sont connectées à Internet, permet de recueillir des mégadonnées, appelées Big Data en anglais, qui serviront à déceler des tendances dans la production.

 

Afin de parvenir à capter ces données, des capteurs sans fil sont installés sur les machines et l’information est transmise sur un tableau de bord intelligent qui informe la bonne personne en temps réel de la situation. Ces capteurs permettent de monitorer toutes sortes de données, entre autres le coût de la main d’œuvre, les temps d’arrêt, la vitesse des lignes et les unités produites en comparant les objectifs à la réalité. Dès que la production dévie de ses standards, une alerte est lancée aux personnes concernées qui peuvent directement poser une action pour corriger la situation.

 

Grâce à cette technologie, les gestionnaires peuvent avoir l’heure juste sur ce qui se passe sur le plancher de l’usine. Ils sont mieux outillés, ce qui leur permet de travailler plus intelligemment, en adaptant leur production plus efficacement. Il en résulte une baisse du prix des produits et une augmentation de leur qualité, grâce à la réduction de leur temps de cycle.

 

Une telle pratique permet d’engager davantage les employés, qui n’ont plus besoin d’aller aux sources de l’information, mais qui la reçoivent directement sur leur appareil mobile, ce qui les incite à être proactifs.

 

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M. Claude Archambault, de Worximity

 

Des capteurs au service d’un fabricant de portes

 

Entreprise familiale fondée en 1985 et ayant été acquise par le groupe Masonite en mars 2012; Les Portes Baillargeon se spécialise dans la conception, la fabrication et la mise en marché de portes et cadres de bois architecturaux, institutionnels, commerciaux.

 

Dans un premier temps, Portes Baillargeon a alors fait appel aux services de Productique Québec pour développer une application informatique permettant de paramétrer les variables nécessaires pour la programmation d’un centre d’usinage.

 

Dans un deuxième temps, des capteurs ont été installés sur l’équipement dans l’usine pour mesurer les temps d’arrêt des machines en direct. Connaître les données exactes du fonctionnement des machines a permis d’identifier les faiblesses et d’organiser la production autrement, en réduisant le temps d’inactivité. De nouveaux postes, comme celui d’approvisionneur, se sont greffés autour de l’opérateur de la machine, rendant tout le processus beaucoup plus efficace et augmentant le pourcentage de valeur ajoutée.

 

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M. Jonathan Turcotte, de Portes Baillargeon

 

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C’est mardi le 20 septembre dernier que le centre collégial de transfert de technologie du Cégep de Sherbrooke a fait l’annonce de sa nouvelle dénomination sociale, Productique Québec.

M. Sébastien Houle, directeur général, était accompagné de Mme. Lise Compagna, présidente de Bois ouvrés Waterville et présidente du conseil d’administration de Productique Québec, et de Mme Marie-France Bélanger, directrice générale du Cégep de Sherbrooke pour en faire l’annonce aux représentants d’organismes et d’élus réunis pour cette occasion.

Productique Québec souhaitait assumer pleinement son rôle de leader québécois de la productique. Il désirait aussi profiter de l’occasion pour améliorer sa propre visibilité et celle de son champ d’expertise, en plus de préciser son offre de services.

Pour en savoir plus, consultez le communiqué.

La soirée s’est poursuivie avec le premier 5 à 7 Techno de la saison, sur les indicateurs de performance en temps réel et les technologies numériques, présentée par la firme Worximity.

 

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Photo : M. Sébastien Houle, Mme. Lise Compagna et Mme Marie-France Bélanger, au lancement de Productique Québec

 

Crédit photo : Productique Québec

 

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Mobile devices, wireless communication technology and internet web concept: business laptop or office notebook, tablet computer PC and modern black glossy touchscreen smartphones with colorful application interfaces isolated on white backgroundVenez assister au premier 5 à 7 Techno de la saison, qui aura lieu sous le thème « Indicateurs de performance en temps réel et technologies mobiles».

Conférence technologique

Claude Archambault, de la firme québécoise Worximity, sera sur place pour aborder les principes de la connectivité intermachines, la simplicité de déterminer les indicateurs de performance et la présentation de ceux-ci sur des équipements mobiles afin de doter les superviseurs et les opérateurs de l’information en temps réel.

Monsieur Jonathan Turcotte, de Portes Baillargeon, témoignera des avantages d’intégrer ces technologies et des défis à relever pour y parvenir.

Une grande occasion

Cette soirée sera aussi l’occasion de célébrer le lancement de Productique Québec et de souligner nos 30 ans au service des entreprises manufacturières québécoises. Joignez-vous à nous pour cet événement spécial!

Eventbrite - Indicateurs de performance en temps réel et technologies mobiles

 

Des bouchées et des rafraîchissements seront offerts aux invités. Inscription gratuite, places limitées.

 

 

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Qu’ont en commun les entreprises APN, Mesotech, Second Clothing (Yoga Jeans), Groupe Meloche et Maison Marie Saint Pierre? Elles ont toutes participé à la première mouture du programme PME 2.0, dont elles ont tiré des bénéfices concrets.

Que ce soit pour mieux planifier vos prochains investissements dans les technologies de l’information et de la communication (TIC) ou pour sélectionner la solution numérique qui vous convient le mieux, le programme PME 2.0 du CEFRIO peut aider votre entreprise. Le CEFRIO est mandaté par le gouvernement du Québec pour accompagner les entreprises et les organisations publiques et privées dans la transformation de leurs processus et pratiques d’affaires par le numérique. Dans le cas de ce programme, le CEFRIO fédère des experts comme ceux de Productique Québec et coordonne des offres d’accompagnement gratuites et adaptées aux profils et aux projets des entreprises.

Vous souhaitez mieux faire avec les technologies et faire fructifier vos investissements ? Profitez de ce programme qui aidera votre entreprise à demeurer concurrentielle. Consultez le site de PME 2.0 pour vous inscrire ou pour en apprendre davantage sur les outils disponibles. Sur le site, vous pouvez notamment déterminer le profil de votre PME et découvrir les six clés pour implanter le numérique dans votre entreprise.

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